Avant tout, la géographie de Seconde Life est un immense archipel composé de plusieurs milliers d’îles dont on ignore encore le nombre exact. On peut néanmoins définir une hiérarchie suivant la taille des espaces : 1. La parcelle, la plus petite surface disponible et que l'on peut modifier. Elle est de 4m² (2m x 2m).
2. L’île.Une île est généralement composée de 16 384 parcelles, si celle-ci mesure 65 536m², la taille standard de la plupart des îles. Mais elles peuvent évidemment être plus petites, entre 500 et 60 000m². On appelle aussi les îles, des régions, ou encore des sims.
3. L’état.Ce ne sont pas des zones géographiques au sens strict mais sont plutôt un regroupement culturel d’îles (entre 20 et 30) qui regroupent des résidents de même nationalité, de même appartenance sociale ou qui partagent un intérêt ou une passion ( Star-trek, groupes d’études,…)
4. Le continent. Un continent regroupe plusieurs centaines d’îles. On en compte actuellement 7.
Quand un nouveau résident arrive sur Second Life, il est automatiquement téléporté à un endroit qui a pour repères, les corrdonnées (00,00,00) qui sont les coordonnées cartésiennes X,Y,Z. Celles-ci sont utilisées pour la téléportation d'une île à l'autre dans second life. Une fois qu'un résidant veut se déplacer sur une île ou simplement savoir où il se situe, ce sont les coordonnées géographiques (Nord, Sud, Est, Ouest) qui rentrent en compte.
Malgré la hiérarchie que l'on peut observer dans second life, il est important de mentionner le fait que, en raison du mode de déplacement comme la téléportation, la coordination entre les espaces est très difficile. En effet, Les limites sont inexistantes, de ce fait, on peut se retrouver avec des états géographiques, architecturaux ou stylistiques totalement différents malgré la proximité des lieux.
La modelisation du sol, appelé "Terraforming", se fait de manière aléatoire, par les résidents eux-mêmes. Ce qui accentue encore plus l'effet de désordre. Chaque résident construit sur son île sans se soucier des autres, ce qui amène automatiquement à une justaposition de styles différents et à une incohérence urbanistique entre les régions.
Avant tout, la géographie de Seconde Life est un immense archipel composé de plusieurs milliers d’îles dont on ignore encore le nombre exact. On peut néanmoins définir une hiérarchie suivant la taille des espaces :
1. La parcelle, la plus petite surface disponible et que l'on peut modifier. Elle est de 4m² (2m x 2m).
2. L’île. Une île est généralement composée de 16 384 parcelles, si celle-ci mesure 65 536m², la taille standard de la plupart des îles. Mais elles peuvent évidemment être plus petites, entre 500 et 60 000m². On appelle aussi les îles, des régions, ou encore des sims.
3. L’état. Ce ne sont pas des zones géographiques au sens strict mais sont plutôt un regroupement culturel d’îles (entre 20 et 30) qui regroupent des résidents de même nationalité, de même appartenance sociale ou qui partagent un intérêt ou une passion ( Star-trek, groupes d’études,…)
4. Le continent. Un continent regroupe plusieurs centaines d’îles. On en compte actuellement 7.
Quand un nouveau résident arrive sur Second Life, il est automatiquement téléporté à un endroit qui a pour repères, les corrdonnées (00,00,00) qui sont les coordonnées cartésiennes X,Y,Z. Celles-ci sont utilisées pour la téléportation d'une île à l'autre dans second life. Une fois qu'un résidant veut se déplacer sur une île ou simplement savoir où il se situe, ce sont les coordonnées géographiques (Nord, Sud, Est, Ouest) qui rentrent en compte.
Malgré la hiérarchie que l'on peut observer dans second life, il est important de mentionner le fait que, en raison du mode de déplacement comme la téléportation, la coordination entre les espaces est très difficile. En effet, Les limites sont inexistantes, de ce fait, on peut se retrouver avec des états géographiques, architecturaux ou stylistiques totalement différents malgré la proximité des lieux.
La modelisation du sol, appelé "Terraforming", se fait de manière aléatoire, par les résidents eux-mêmes. Ce qui accentue encore plus l'effet de désordre. Chaque résident construit sur son île sans se soucier des autres, ce qui amène automatiquement à une justaposition de styles différents et à une incohérence urbanistique entre les régions.
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